La vie Communale

 

L'église Saint Germain

 

Cette église fut construite, selon les légendes, vers le IXème siècle. Elle fut reconstruite de 1846 à 1849 car elle avait subi de nombreux dommages durant les guerres de Vendée (1793-1796).

 

Son architecture met en avant un caractère classique, en rejoignant les trois ordres (l'ordre dorique, le plus ancien et le plus dépouillé des 3 ordres en architecture grecque. Puis l'ordre ionique, plus lourd et moins gracieux et enfin l'ordre corinthien, caractérisé par une grande richesse d'éléments). Ce style néo-grec se remarque en différents endroits du monument comme sur le fronton en façade. 

 

La nef centrale voûtée en berceau est portée par un double rang de quatres colonnes et un pillier carré, au transept. La chaire est située à la fin de l'allée principale à gauche.

 

Le chemin de croix de l'église fut peint par Ferdinand Dubois en 1850. Celui-ci fut formé à l'atelier de Delacroix. Dubois n'a pu achever son travail, car gravement atteint par la tuberculose. Il mourût en 1851 dans l'hôtel du bourg où se situe aujourd'hui le Café des Prés. Il est enterré dans le cimetière de la commune. Les différents tableaux qui font le tour de l'église en commençant par la partie gauche, furent de ce fait terminés par le peintre Magu.

 


 

Le café des prés

 

Ce café se nommait initialement "Hôtel du Cheval Blanc" puis "Hôtel Levron" et enfin le "Café des Prés". Il fut rénové et permit la mise en valeur d'une cheminée en tuffeau et d'un potager recouvert de faïence. Un potager est un four à charbon de bois, créé au XVIIIème siècle, qui fonctionne à l'aide de deux foyers. Ce potager permettait de tenir la soupe au chaud, sur la braise, pour les clients de passage.

 


 

Le cimetière

 

Dans le cimetière, on peut voir une colonne en granit entourée d'un portail vert et munie d'une urne de la même couleur. Cette colonne était fixée sur la route d'Ingrandes jusqu'en 1870 pour rappeler le passage de Napoléon III le 18 juin 185, lors d'une visite de la région inondée.

 

Après la chute du souverain, la même année, le monument fut vendu et le nouveau propriétaire supprima l'aigle impérial dominant la colonne pour le remplacer par une urne.

 

Ce monument est en pierre calcaire dite de Poitiers. Il porte le nom de 45 soldats tués aux combats. On retrouve ces noms dans l'église visitée auparavant.

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